À propos

Artiste spirituel
Pour l’artiste Joseph Delmeire, l’art spirituel transcende le simple acte de peindre ; c’est une passerelle vers le sublime, une invitation aux spectateurs à explorer des royaumes au-delà du monde physique. L’art spirituel de Delmeire est une danse intime de l’âme avec la toile, où chaque coup de pinceau est un acte de méditation, un mantra silencieux qui résonne avec les vibrations les plus profondes de l’être.
Dans son monde, l’art spirituel n’est pas défini par des symboles ou des doctrines spécifiques. Il s’agit plutôt d’une expérience, d’un voyage visuel qui initie une conversation entre l’esprit du spectateur et les énergies universelles. Sa série “Cathédrales”, par exemple, matérialise l’élévation de l’esprit humain, créant un univers sacré dans les limites de la toile. C’est une célébration des liens invisibles qui nous relient à la nature, aux autres et au cosmos.
Delmeire considère son art comme une entité vivante, une création qui continue d’évoluer et d’interagir avec son public. Il s’agit d’un domaine interactif où l’artiste et l’observateur cocréent l’expérience finale. Cet échange dynamique est l’essence même de son art spirituel : il engage, éclaire et élève, dans le but de laisser le spectateur avec un sentiment de paix, d’introspection et une connexion plus profonde avec l’ineffable.
Par le biais de la peinture, je dialogue avec la toile, traduisant l'essence des moments en histoires silencieuses.
Joseph Delmeire
- Reconnu à l’étrangerAdmiré par Pierre Cardin, Alain Delon, Annie Girardot et Carole Bouquet.
- Présenté comme une voix belgePrésenté à l’international par le futur Roi et la Reine des Belges parmi les artistes marquants de Belgique.
- Espace Pierre Cardin, ParisJanvier 2005 — l’aboutissement de la première partie de sa carrière de peintre.
- Exposé depuisParis, New York, Nice, Toulouse et Bruxelles.

Biographie de l'artiste
Au cœur du paysage industriel belge, le 30 octobre 1949, l’histoire de Joseph Delmeire a commencé. Né d’un mineur wallon et d’une vibrante vendeuse de glaces croate de Zagreb, Joseph a connu une enfance marquée par la suie et l’esprit des villes minières, où la symphonie éclectique des langues des travailleurs yougoslaves, polonais, italiens, marocains et algériens remplissait l’air. Étranger à la population locale, Joseph a appris très tôt que le rejet pouvait façonner une âme, mais aussi forger la résilience.
Les mains de Joseph, qui allaient un jour façonner des visions de royaumes éthérés, ont d’abord travaillé avec la terre tangible du bois en tant qu’apprenti charpentier. À chaque planche qu’il façonne et à chaque clou qu’il enfonce, les courants sous-jacents de la créativité bouillonnent. L’indépendance financière s’est épanouie en même temps que ses compétences, et avec la ténacité d’un cœur d’artiste, il a commencé à dessiner non seulement des bâtiments, mais aussi les plans de son destin.
Dans les années 1970, la vie de Joseph est tissée des fils de l’amour et de la paternité. Le mariage avec Marie a amené son premier fils, Eddy, dans son monde, un monde qui s’est rapidement élargi avec un second mariage avec Yvette et la naissance de sa fille, Alisson. Les années 80 sont marquées par les échos d’un troisième mariage avec Karin et la lignée artistique s’agrandit avec son deuxième fils, Dorian, et plus tard, une fille, Victoria. C’est au cours de ces années que les graines de l’art, semées par son beau-père, le peintre René Rochez, ont commencé à germer.
La vie de Joseph est un canevas d’extrêmes ; ses journées sont un kaléidoscope de chantiers de construction, d’une maison qui résonne de rires et de nuits sous les lumières étincelantes de la haute société. Pourtant, sous les réjouissances, l’art était son sanctuaire, un murmure silencieux de sa véritable vocation. Il n’a pas fallu longtemps pour que l’art de Joseph commence à briller dans des expositions, reflétant la double inspiration de son village bucolique d’Erquelines et de l’art moderne qui lui murmurait à l’oreille dans les nombreuses villes qu’il visitait. Le tournant du millénaire a été marqué par une exposition à l’Espace Pierre Cardin à Paris, mais l’ombre inconstante de la célébrité s’est profilée, et 2005 a marqué une descente aussi rapide que sévère. L’effondrement de son entreprise de construction marque le point le plus bas de sa vie d’entrepreneur, un creuset qui brûle le superflu pour ne laisser que l’essence de l’homme.
Dans le feu du creuset, Joseph Delmeire renaît. Les 15 dernières années ont marqué sa renaissance, non seulement en tant qu’artiste, mais aussi en tant que phare spirituel. Bénéficiant du soutien de ses amis et de sa famille, il a tourné le ciseau vers lui-même, sculptant une vie consacrée à faire le lien entre les domaines physique et spirituel. Son art est devenu plus qu’une quête, c’est un pèlerinage, chaque tableau étant une étape vers l’illumination.
Aujourd’hui, le leadership spirituel de Joseph Delmeire dans l’art et dans la vie témoigne du pouvoir de transformation de l’adversité. Ses œuvres, imprégnées de l’essence de son voyage, continuent d’être célébrées dans des expositions de Paris à New York. Aujourd’hui, à l’ère du numérique, son héritage se déploie dans le monde entier, ses peintures trouvant un nouvel écrin en ligne, invitant chacun à prendre part au dialogue spirituel qu’il mène avec tant d’éloquence sur la toile.
Dans l’odyssée de Joseph Delmeire, nous trouvons un miroir de la nôtre – un récit de triomphe, de désespoir et de rédemption ultime, le tout capturé dans le langage silencieux de la peinture et de la passion.
- 1949 (30 octobre)
- Né d'un père belge (wallon) et d'une mère croate de Zagreb
- Le père est mineur
- La mère vend des glaces à la charrette, dans les rues
- Élevé parmi les mineurs de charbon, entre villes industrielles et campagne
- Autour de lui, on vient de partout pour travailler à la mine (Yougoslavie, Pologne, Italie, Maroc, Algérie)
- Il est l'un « d'eux » — pas vraiment d'ici, rejeté par les gens du cru
- Il dira plus tard que les rejetés tournent parfois en mauvais garçons
- 1963
- Attiré très tôt par le bâtiment, il entre en apprentissage comme menuisier
- Il aime le travail des mains, ouvrier avant d'être plasticien
- Les années 60
- Il apprend sur le tas et passe vite d'apprenti à menuisier qualifié ; il apprend à dessiner les plans des pièces les plus délicates du bâtiment
- Il gagne son indépendance financière
- 1970
- Premier mariage, avec Marie
- Premier fils, Eddy
- 1978
- Deuxième mariage, avec Yvette
- 1980
- Première fille, Alisson
- 1983
- Troisième mariage, avec Karin
- Il commence à suivre le travail de son beau-père, le peintre René Rochez
- 1984
- Deuxième fils, Dorian
- 1986
- Deuxième fille, Victoria
- 1989
- Il apprend la peinture figurative auprès de son beau-père, René Rochez
- Les années 90
- Il fonde ses propres entreprises de construction et s'entoure d'une équipe fidèle
- Il vit à plein : fêtes à n'en plus finir, beaucoup d'amis, une maison singulière, des voitures, des motos, des chevaux
- La peinture est d'abord une échappatoire au stress du chef d'entreprise
- Elle devient peu à peu un terrain d'expression ; il brille tôt dans les expositions où il rejoint son beau-père
- Ses sources : la nature, et les vestiges gallo-romains voisins de son village d'Erquelinnes, à la frontière belgo-française
- 2005 (17-25 janvier)
- Exposition à l'Espace Pierre Cardin, à Paris
- Aboutissement de la première partie de sa carrière de peintre
- 2005
- Le point le plus bas de sa vie d'entrepreneur
- Ces quinze dernières années
- Après quelques années à se reconstruire auprès de ses proches, et après avoir réévalué ce qu'il attendait de sa vie, il décide de la consacrer à ce qu'il reçoit en partage : faire le pont entre le monde physique et le monde spirituel — par la peinture d'abord, puis en accompagnant, seul à seul ou en groupe, ceux qui le suivent
- Il n'a jamais cessé de présenter ses toiles, en expositions temporaires ou permanentes, à Paris, New York, Nice, Toulouse et Bruxelles. Depuis 2020, son travail est aussi visible en ligne.
Joseph Delmeire
Une monographie consacrée à son œuvre, avec un texte de la poétesse et critique d’art Nicole de Pontcharra et une préface de Christian Renard. Référencée à la Bibliothèque nationale de France.
Épuisée — elle ne se trouve plus en librairie.
